Maîtres d’œuvres

Sous ce titre sont examinés les systèmes de filiation de l’enseignement calligraphique. On voit ici un monsieur de  Shanghai qui vient au musée enrichir ses connaissances d’après des lettres de Wang Xizhi.

« Sur les cent cinquante-sept vrais empereurs qui se sont succédé, tous ne nourrirent pas une passion formidable pour la calligraphie, qui faisait néanmoins partie des émanations attendues de leur présence semi-divine, au point que ceux qui était élevés dans le sérail en vue du poste suprême entamaient leur formation dès l’âge où les petits garçons ordinaires commencent à courir derrière une balle. Toutefois, nombre de ceux qui s’y appliquèrent toute leur vie plus que de raison produisirent des œuvres d’une grande cohérence, dans plusieurs cas génératrices d’un style nouveau et reconnaissable. »

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Calligraphie chinoise, Lucien X. Polastron, Imprimerie nationale Éditions, Paris, 2011, ISBN9782330000660, se trouve chez tous les bons libraires.